Bonne année

Bon c'est les fêtes alors à tous ceux qui parcours ce blog je vous souhaite de joyeuses fêtes 
et peut être plein d’envies de faire, de partager des ouvrages ou des œuvres.
Cette année j'ai décidé de prendre un thème avec une idée du personnage en me trompant
Bon pour la victoire de Samothrace c'est la beauté quelle me renvoyait qui ma décidé à m'y atteler 
cela ma permis de faire des recherches pour acquérir son histoire . Le Louvre m’a tout donné.
Quel lien avec mon nouveau choix .Je vais apprendre qui il est en vérité. Il s’agit d'Alonso Quichano dans le livre Don Quichotte et de son valet Sancho Panza de Miguel de Cervantes.
je vais tenter le modelage de Don Quichotte et très surement de Sancho .
mais j'ai aussi décidé de réaliser une taille douce sur du cuivre .
tenter une toile à l'huile et la reproduction en dessin d'une gravure de Gustave Doré (30x50cm) Heu! difficile, très difficile à partir d'un format A4.  

Voilà encore une fois je vous souhaite une bonne année . 

Présentation et Quoi de neuf ou à venir ?


Bonjour

Voilà une petite présentation comme il se doit .
Si j'ai toujours été attiré par les couleurs je n'ai essayé d'étaler de la peinture à l'huile que sur deux cadres blancs entoilés. Pas d'école de dessin ;
juste voyagé suffisamment sur YouTube pour que cela me donne l'envie de faire de la poterie, du Raku.
Pour tenter cet artisanat, cet art, mon tour est en fabrication . J'ai choisi un tour à inertie qui sera fini au printemps 2019.
ça c'était en 2019...........Mais j'ai changer d'orientation avec la rencontre de Philippe Guilbeau

Philippe m’apprend qu'il y a un atelier modelage qui se réunit tous les mercredi au club (ARC EN CIEL) à Parthenay.
J'y ai trouvé un intérêt : commencer à toucher, sentir ce que pouvait être de l'argile qui se laisse attraper , se façonner, se colorer .
Je me suis inscrit et le premier modelage que j'ai formé a donné vie à un pingouin qui s'est empressé de se parer d'un magnifique nœud papillon .
J'ai maintenant rejoint aussi les ateliers peinture et eau forte 

Mes essais, je les écris, les documentes au fur et à mesure des constructions. ils sont pour un partage. Je suis novice et c'est un privilège de pouvoir partir de rien, parce que mes erreurs, mes échecs me feront grandir et les partager pourrons peut-être aider tout en étant aussi un historique de mes avancées 

Pour accéder aux autres pages cliquez sur les triangles gris dans ''archives du blog'' puis sur la page souhaité .

Bien à vous
Gérard

La dernière mise à jour
la Femme et l'enfant  : page n°43 (le 20/12/2025) 
Préparation de ma plaque de cuivre pour eau forte : page n° 44 (19/12/2025
Le vernis BIG page n° 46 : page n°46 (le 18/12/2025) 
Préparation d'une plaque de cuivre pour la graver : page n°36 (le 11/12/2024)
le perchlorure de fer page n°45 (le 06/12/2025)
Le burin......non les burins ! : page 37 (le 28/11/2025)




le vernis BIG page n° 46

Oups les vernis voilà encore de quoi se creuser la tête : mou, dure, les deux à la fois, à retoucher 
j'ai tester le vernis Charbonnel LAMOUR donné comme plus dur pour taille douce . Mais je l'ai testé avec du noir de fumée alors seul je ne peux encore sentir ce qu'il me permet de faire .
Curieux j'ai trouvé un autre vernis le BIG qui est donné comme vernis mou et quand on le cuit vernis dur 
C'est ce que j'ai fait .

Ce vernis est facile à poser sur la plaque de cuivre au rouleau comme de l'encre. Je l'ai choisi rouge. Cela me plait. Sans cuisson il reste mou, collant au doigt. Après cuisson à 140° (chaleur tournante) 6 

minutes il faut le laisser refroidir . D'autres options pour le cuire sont possible .
Il reste un peu collant au doigt sans qu'il ne se retire de la plaque . 
Il a la particularité de pouvoir, avec du sucre glace de nous permettre de faire une aquatinte et donc une porte sur les nuances de gris !
C'est la raison de mon choix . 
J'ai pour le moment reproduit une nouvelle fois ma libellule. Le report du dessin ma donné le même résultat que le vernis Charbonnel avec la fumée de bougie .
Je l'ai redessinée à la pointe pour faire apparaitre le cuivre .
Elle est maintenant en attente d'un bon bain !

Après son bain , je nettoierais la plaque, remettrais du vernis neuf, poserais un cache sur la libellule puis je saupoudrais de sucre glace et après cuisson je devrais obtenir une manière noir tout autour.
Si tout va bien il me sera possible de réaliser avec un polissoire des nuances de gris autour de la libellule.


Ce vernis peu être mou ou dur 
et la question est comment je peu l’utiliser en mou 

le perchlorure de fer page n°45

Je saute de la préparation de ma plaque de cuivre sur laquelle j'ai dessiné une libellule (lien de la page 44)
pour décrire l'expérience du premier bain de perchlorure réaliser à l'atelier Eau forte .
J'ai emmagasiné quelques connaissances théoriques par des lectures et vidéos sur le net .
le résultat de la morsure est donc tributaire de la valeur traduite en °baumé de la concentration du perchlorure  ainsi que de sa température . le °Baumé est mesurable avec un aréomètre ou densiomètre.
A l'atelier il est employé sans contrôle d'une bouteille affichant 40% correspondant 43° Baumé à la température de l'atelier. La plaque trempée est caressée avec une plume et le contrôle de la morsure est visuel . Cette pratique simple donne un résultat excellent.

Je revient à ma plaque libellule que j'ai vernis puis ajouté de la fumé noir de bougie.
le dessin décalqué avec un stylo m'a donné l’impression que j'avais retiré le noir de fumée ainsi que le vernis . La couleur du tracé sur la plaque me laissant croire cela.
aidé de Françoise nous avons plongé la libellule protégée derrière avec du scotche plastifié et deux poignées pour la manipuler hors du bain.   
Je n'ai pas mesuré le temps mais le perchlorure ne mordait pas ma libellule. Après un certain temps nous l'avons sortie et rincé pour constater que le dessin avait pris une couleur blanchâtre et n'était pas mordu . Au doigt la plaque était lisse.
La conclusion était qu'il fallait que je redessine à la pointe ma plaque et voir le brillant du cuivre. 
 

bien! ce qu'il y a d'intéressant (mais à vérifier) c'est que le dessin a été facile à reproduire avec le noir de fumée. Le résultat correspond à la technique de Mr Patrice Henry-Biabaud.

cependant en retraçant les cellules des ailes ma pointe me renvoie qu'un sillons est bien présent sous le marquage blanchâtre petit mais bien existant 
Alors vernis, fumée, stylo trop appuyé ?
Je n'ai pas encore tout sentis . je viens de recevoir un aéromètre plus que l’éprouvette, du perchlo et je pourrais tester à la maison en fonction du ° Baumé les différentes  possibilités que j'ai glanées .
J'aimerais bien arriver à utiliser la façon de Mr Patrice pour cette technique de gravure sur vernis à la pointe. 

Il y a parfois un vocabulaire déroutant lorsque que l'on en à pas la définition .
dans la technique de l'enfumage on doit utiliser "un rat de cave" pour moi ?
J'ai trouvé ce n'est qu'un bougeoir ; le support de ce qui va me donner la flamme pour la fumée noir.
Je pense fabriquer une torche avec du tissus enduite de suif et mon rat de cave avec un morceau de bambou. Il me sera nécessaire de faire un couvercle pour éteindre la flamme .

A suivre......... 

  

Le burin......non les burins ! : page 37

 

 j'accumule des savoirs théoriques qui vont me permettre de ne pas réinventer l'eau chaude.

Dans les arts de l'estampe plusieurs techniques s’offrent à nous . Celles qui m’intéressent sont celle qui demande un minimum d'outil . Les outils sont simples : burins, pointes, échoppes, onglettes, gouges ; pour le cuivre, le zinc, le lino, le plexiglas, le bois pour un ouvrage en taille douce ou en taille dépargne

 

Il y avait la trace de la meule sur la face biseauté de mon burin neuf, ce qui m'a amené à me poser la question de l'affûtage et après l'avoir testé, j'ai décidé de l'affûter. D’où la fabrication de mon outillage 

Si j'ai pu gravé avec ; les lignes n'étaient pas aussi nettes que dans des vidéos.
J'ai donc amplifié mes recherches en m'attardant d'avantage au visuel.
J'ai chercher quel angle de pénétration il fallait avoir . J'ai trouvé les 5° mais cela correspond à l'angle de la tige du burin lorsque qu'il est posé sur la partie plate de la poignée.(ce qui n'est pas absolu) Après réflexion l'angle d’attaque est celui que l'on fait pour avoir des profondeurs faibles ou profondes et certainement lié aussi à l'affûtage.
c'est la dextérité, le ressenti de mon geste accompagné du visuel qui me permettra de réussir les gravures que je réaliserai.
Mais il y a autre chose que j'ai appris. les burins carrés sont bons pour des lignes droites et pour les courbes il est conseillé d'avoir un burin arrondi 
Il y a donc plusieurs variétés de burin avec des noms différents (échoppes, onglettes... ) 

 

La face de mon burin carré est maintenant poli mais le point critique c'est la pointe qui doit être parfaite, car c'est elle qui attaque le cuivre de quelques petits dixièmes de millimètres en fonction de la pression que je vais exercer .
je n'ai pas encore bien réussi à voir ce qu'on appel le morfil. Mon burin neuf à été légèrement arrondi sur les deux face qui permet la pointe, m’empêchant d'utiliser les plans de ses faces pour retirer le morfile s'il y en à un.   Peut être qu'il me faudra acquérir une réglette de cuire à défaut d'un morceau . 


  

J'ai commandé un burin rond , peut être que je fabriquerai un autre outillage ci cela m'est possible en fonction de sa forme.

Avec  ma petite plaque d'essai, j'ai creusé son empreinte dans  le support tournant bricolé. J'ai bien fait . il faut un pression suffisante pour découper le sillon et débutant j'ai dérapé plusieurs fois sans blessure parce que conscient du danger je n'ai pas laissé ma main de maintien dans l'axe de mon burin . 
Mon support tournant ne peu qu'être provisoire . les coussins en cuire de graveur sont onéreux. Je t'enterai d'en fabriquer un en simili cuire. 

il est temps d'écrire le résulta de ce teste avec mon outillage en bois.

Il a des défauts je peux obtenir une surface plane mais de travers .Après avoir chercher  encore sur le net j'ai appris que je dois donner un angle de 15° sur les faces de la pointe de façon légère :les talons.

Dans une nouvelle séance à l'atelier, Fannie m'a affûté mon burin pour me montrer comment il fallait faire avec un outil triangulaire que l'on trouve chez Charbonnel .
je me le suis procuré.

Ce petit outil est pratique mais n'est pas précis .  


la solution que j'ai trouvé est de noircir le losange affuté et de vérifier que je suis fixé à la bonne longueur en frottant le burin sur un feuille de papier. L'endroit de l’effacement de l'encre m’indiquera si je doit raccourcir ou rallonger la sortie du burin de l'outil.Une autre solution complémentaire est d'utiliser un petit cylindre de la longueur nécessaire pour obtenir l'angle permanent de 45° 

Un autre inconvénient à cet outil qui peu être très ennuyeux !
la vis ne tien pas au serrage pendant l'affutage.
Alors voilà la solution un petit coin en bambou que je façonnerai en chêne.


  la vis est sur l'arrête du burin et se désert à l’affutage. Le coin règle ce problème et permet un réglage de la longueur plus facilement. Le coin plus le cylindre est une bonne solution. L'idée du cylindre existe avec des gabarits américain.

Les talons 

le talons à la pointe doit être très léger, délicat; la suppression du morfil .
Leurs affutages sans outil est plus facile . (photos tirées d'une vidéo).

j'ai coupé un petit cylindre dans un tuyaux de cuivre. Difficile d'être juste à la cote , le cylindre n'est pas pratique en appuie sur le triangle pour la buté nécessaire du positionnement du burin.
alors j'ai fabriqué un outillage qui me permet d'avoir toujours un positionnement identique du burin avec une buté amovible.

1 détail / 2 le burin en position / 3 la pointe du burin effleure le fond amovible.

le dé en bois claire à la longueur utile pour un affutage à 45° (certain site donne de 45° à 50°) .Pour s'assurer du bon positionnement du burin dépendant de la longueur du cube après réglage, il suffi de noircir la surface à affuté et de la frotter sur une feuille de papier dans la même position que pour l'affutage sur la pierre.
la disparition du feutre  noir donne l'indication du positionnement du burin ( en haut ; trop court )( en bas ; trop long ) ( plus rien ; bonne longueur ).

Cette ensemble fonctionne bien; le cône n'est plus en bambou . Je pense en refaire un autre pour qu'il n'ai plus la fonction de coin mais juste utile au serrage de la vis. L'empreinte devra être parallèle au burin .  

Voilà qui est fait avec une butée pour améliorer la manipulation. Pour les mêmes raison j'ai supprimé le fond, vérifier l'angle de 45° avec un petit papier et ajouté un morceau de bois sur le cube pour empêcher le basculement du triangle. Je peux maintenant utiliser mes deux mains pour positionner correctement le burin.
A l'affutage je touche sur l'arrière mais lorsqu'il sera de nouveau bien affuté l'angle d'appuis ne bougera plus.La longueur du cube étant invariable, l'angle sera toujours le mème.     

 


Alors si je devais fabriquer un autre outil de positionnement, je ferai un cube plus grand, supprimerai la cale ajouté  ce qui me faciliterai encore plus le réglage du burin 
L'idéale serai un ensemble cube en alu avec l'empreinte du triangle ou peut-être mieux en chêne . 

J'ai fini d'affuter mon burin, toute la face brille sans facette. j'ai fait le teste de noircir la face et de l’essuyer en prenant soin de ne pas mettre la pointe en premier : tout à été effacé.  
Pour valider mon outillage j'ai dévissé le burin du triangle pour tester un éventuel identique repositionnement recherché.Après l'avoir repositionné et refait le teste du papier  je peut certifier son bon réglage reproductible. 
Alors la hauteur de mon cube est de 28 mm  et me permet d'être dans la fourchette 45/50°
j'ai considéré que c’était mon point de départ.
Chacun aura un burin à un angle différant avec le triangle seul.
Un solution pour déterminer la hauteur de son propre cube est de partir par exemple de 28 mm, testé à la feuille de papier. si la pointe est effacé il faut diminuer la hauteur du cube petit à petit pour chercher sur la feuille à tout effacer.
si le talon est effacé un morceau de papier d'imprimante sous le cube le rallongera d'autant nécessaire pour l’effacement de toute la face nous permettant ainsi de pouvoir mesurer la cote utile du cube . 

bien là je pense retourner à mes plaques de cuivre avant de graver sur vernis à la pointe . 

Une petite parenthèse : Fanny de l'atelier possède un tout petit burin avec lequel elle fait de belle gravure.
Ayant besoin de l'affuter avec mon petit cube et le coin Fanny n'a pas réussi l'affutage, ce qui l'a amené à affuter son burin sans l'outil et son angle d'affutage à fini par être très ouvert .Fanny n'arrivait plus à graver .
J'ai pris son burin pour essayer de comprendre .
Le résultat est que l'outillage fonction bien pour maintenir un angle de 45°
je conseille cependant un serrage ferme de la vis de maintien du burin et de contrôler régulièrement sa position avec le cube ainsi que le test de noircir la pointe pour un contrôle sur du papier.
je pense que le faite de ne plus pouvoir graver viens d'un autre problème .
j’explique avec des photos 

Rattrapage de l'angle de 45° avec une meule ronde à grain fin


Vérification de l'angle obtenue avec finition sur pierre très fine


 Outillage de positionnement du burin (merci à Phillippe pour le cube qui n'en est pas un )




La difficulté .......

la photo montre que la pointe est fortement arrondie ainsi qu'une arrête .
Après affutage il nous faut créer un léger talon pour retirer le morfil 
Il faut le faire aussi sur la pointe mais de façon très fine. Là il n'y a plus de pointe mais un arrondi qui certainement empêche la gravure . 
Dans ce lien il ne parle pas du talon mais juste d'un affutage des faces qui constituent la pointe Atelier Guy Anne 

Débutants, sans outillage de positionnement il me serait très difficile de réussir l'affutage comme dans la vidéo. C'est pour cette raison qu'il existe des outils 

 

   


   


 
   

Préparation de ma plaque de cuivre pour eau forte : page n° 44



J'ai abordé le nettoyage d'une plaque de 15x15cm .


Dans la page n°42 (lien ) je décris les différentes étapes pour préparer ma plaque. Mais j'ai trouvé d'autres mélanges pour une bonne préparation sur ce site (aquatinte )
j'ai utilisé leurs conseils pour ma plaque . 

J'ai donc préparé mes potions.

Un bidon rempli d'un mélange d'eau avec 15 à 20% de lessive de soude qui servira avec le blanc de Meudon à dégraisser ma plaque . 
Un bidon de vinaigre blanc avec cuillère de gros sel pour désoxider la plaque avant vernissage. 
j'ai aussi un flacon de Miror pour une finition de polissage avant l'emploie de ces mélanges.

Pour le tracé du dessin j'ai bien aimé le partage de Mr Patrice Henry-Biabaud (Lien ).
je n'ai pas encore trouvé comment faire la torche pour la fumé noir à déposer sur le vernis .
Ce noir de fumée n'est pas attaqué par le perchlorure de fer et permet de faire plusieurs bains.
Elle permet de décalquer son dessin sans attaquer le vernis.

Une autre solution est de décalquer avec un type de papier carbone blanc.
la différence sera un meilleur dessin décalqué avec un stylo bille sur le noir de fumé avec un trait peut être plus fin. (à vérifier )

Ma plaque nettoyé avec le blanc de Meudon et mon premier bidon avec la lessive de soude 

Ma plaque qui à été désoxidé  mais laissée sans vernis.

Le vernis doit être posé tout de suite sur la plaque froide  après séchage.
J'ai fini sont séchage avec du papier essuie tout jusqu'à ne plus avoir aucune trace .

j'ai ensuite étalé du vernis Charbonnel Lamour avec mon pinceau en poil de chèvre.
Ne connaissant pas la limite de la préparation de la plaque avant la pose du vernis , j'ai refait plusieurs foi le cycle dégraissage et déxosider et papier pour ne plus avoir de trace .

Le ruban adhésif collé pour la protection arrière me libérait des traces sur les bords . Je pense que pour la prochaine plaque je protègerai la face arrière avec un léger retour de 5 mm sur la face à vernir cela me permettra aussi de protéger les chants 
J'ai fait un teste d'enfumage sur une assiette avec une bougie d'église . L'orange de la flamme doit lécher la face à enfumer. Je devrai faire attention de ne pas bruler mon vernis. 



l’enfumage sur une assiette m'a appris comment enfumer avec une bougie mais m'a permis aussi de me poser les questions sur comment faire avec ma plaque vernis. la tenir en l'air et pouvoir ensuite la poser. 
J'ai trouvé cette solution qui peut paraitre bancale mais ne m'oblige pas à un support dans un coin avec une grille par exemple .
alors voilà ce que j'ai fait adaptable à d'autres formats .    

Cette petite araignée me permet d'élever la plaque ou je veux pour l'enfumer.
Les formes en anneaux me permettent  de la poser sans abimer le noir de fumée et 
de prendre toute les précautions pour la retourner  
Je vais la protéger et la vernir .

j'ai fait un petit retour (je ne sais pas si cela est utile) du collant marron plastifié qui sert à protéger l'arrière de la plaque.
et j'ai décidé de mettre de la fumée noir sur le vernis selon la technique de Mr Patrice Henry Biabaud  (vidéo ). 
mais avec ma bougie cela fait peu de carbone, je doit améliorer ma torche . 

  
         

j'ai du trop chauffé à certain en droit .


Voila le résultat il semblerai que le vernis est collé sur l'envers du dessin . Là je suis en panne !
le report du dessin avec un stylo bille se fait bien peut être trouver le plus fin possible . 

La question quel vernis dois je utiliser pour qu'il adhère bien au cuivre ?
ai je bien dégraissé ? je pense que oui  
je vais continuer le dessin et demanderai l'avis de mes amis du club !
j'aimerai en dehors de la libellule pouvoir obtenir des nuances de gris aussi j'ai commencé à me documenter sur la technique de l'aquatinte. je pense faire une autre page sur ce procédé . 

j'ai continué de grattouiller ma plaque afin de tester différente façon de retirer le vernis .
La voilà encrée .  

et voilà le résultat du premier tirage qui permet de voir là ou d'éventuelle retouches peuvent être faite sur la plaque ou bien dans l’essuyage de l'encre.

je vais modifier la plaque et l’essuyage pour le deuxième tirage d'essai 
Globalement je suis content du résultat . 

La Femme et l'enfant : page n° 43

Un nouveau modèle: Avec plus d'expérience j'aurai peut être pu pouvoir exprimé par un ouvrage ce qui me rend triste, bouleversé, écœuré  : le massacre en cours à Gaza, dans toute la Palestine et en Cisjordanie. Dans l'idée de modeler des corps arrachés avec enfants, je n'ai pas réussi à définir comment m'y prendre.
J'ai alors repris le livre de Phillips Faraut  pour retrouver sa technique de modelage de petites figurines.
Figurines qui par leurs positions choisies permettent de se projeter sur un modelage d'une grandeur intéressante comme celle de la femme assise que j'ai réussi à faire. 
L'idée du partage dans une exposition (en finalité) m'a questionné sur le fait de montrer une horreur! une femme, un enfant écrabouillé dans un dédale de poutres et blocs de ciment. Difficile ! et puis il y a d'autres horreurs dans tellement d'autres endroits.
J'ai tourné les pages de mon livre et je me suis arrêté sur le modelage d'une femme et un enfant .
Visiblement sur la défensive elle m'a saisi. C'est elle que je vais tenter de reproduire. Elle représente pour moi ce que le bon coté de notre humanité devrait faire : défendre l'enfant , le protéger de toute barbarie .  

    


je vais petit à petit sur cette page dérouler comment je vais procédé pour arriver à ce que je souhaite obtenir . Des difficultés, des échecs et je l’espère d’une réussite relative .

J’ai choisi de reprendre les gabaries que j’ai utilisé pour Sri et la Femme assise augmenté de 30 %.

L’origine tiré du livre de Cristina Cordova que j’ai déjà cité .

Je prépare ma terre cellulosique (voir page n°31) ainsi que mes gabaries collés sur du MDF et découpés pour pouvoir les réutiliser .

 

Ma terre sèche avant la pesée (poids de la terre sèche + 3 % de cellulose) pour obtenir de la terre papier. 

Ce que je m’apprête à modeler est difficile aussi je vais réaliser une miniature qui fera 30 cm debout.
en utilisant la façon de faire de Philippe Faraut  ( Modelage du corps humain Vol 2)
Un corps de femme collé sur du MDF et découpé me servira de gabarit .

Bon , bin ! raté ma miniature de 30 cm sans armature ça ne va pas . La jambe repliée et celle qui est tendue ne supporte pas le corps trop lourd pour elles.
je dois changer de taille et êtres plus raisonnable.  

 

  

 

Heu un paquet ! même avec des grosses jambes en ébauches impossible de tenir une jambe tendu et l'autre repliée.


 

 

Mon mélange 


Mon mélange terre et cellulose est fait . Je l'ai brassé beaucoup plus. J'ai pu ainsi éliminer de nombreux grumeaux et obtenir une pâte beaucoup plus lisse. 
J'avais envie d'encadrer le carreau de plâtre avec des bords dépassant qui me serviraient de guide pour obtenir une épaisseur régulière de la pâte coulée. Voila qui est fait.
j'ai 15 millimètres de hauteur cela me fera sans doute environ une plaque de 12 millimètre après absorption de l'eau par le carreau de plâtre.
La première plaque est prête. Avec les gabarits je peux découper ce qui me permettra de monter la femme en commençant peut être par le pied en avant ou le bassin pour le départ d'une assise.
 

J'ai modelé une petite figurine pour comprendre certaines difficultés que je vais rencontrer.
 

Bon cette figurine n'est pas très aboutie mais le but recherché était d’essayer de comprendre  comment m'y prendre pour la grande. Cette ébauche m'a permis de changer la façon dont je voulais faire mon montage . Je voulais commencé par la cage thoracique pour avoir une assise de départ. Cette figurine m'a permis de comprendre que je devais commencer par son pied gauche avec un petit calage du talon parce qu'elle n'a que ses doigts qui touchent le sol . Je ferai ensuite le montage de sa jambe avec sa cuisse. Des supports seront nécessaires. Fort de mes expériences passé je vais aussi utiliser un sèche cheveux pour la première fois.Il me servira à raffermir la terre si nécessaire .

Je crois que j'ai un peu sur estimé les proportions que j'ai choisis !
ma tournette déjà grande est trop petite. je vais devoir ajouter un planche dessus et ne pas l'encombrer .
 Avec les outils la place est un peu petite.
Je vais vers une difficulté certaine. Je table sur une des propriétés de la terre papier : pouvoir coller sur du sec en mouillant l’endroit puis griffer (guillocher) et coller avec de la barbotine .  
j'ai réuni le pied à la jambe puis la cuisse . Je vais attendre que cela durcisse un peu avant d'ajouter les éléments droits que je vais d’abord façonner. Je pense mettre des photos de leurs façonnages à partir des plaques .  
 
ma jambe complète à durcie un peu ; je la surveille ; à ce stade je commence à vérifier sa forme, le façonnage en m'aidant de livres me montrant la façon dont les muscles entourent notre squelette  et donc nos jambes. Je cherche à ne pas modeler des tubes mais que notre œil , notre cerveau valide inconsciemment les traces des muscles sous-cutanés. La dimension du modelage que j'ai choisi, m’oblige à cela.
Je suis donc confronté à une nouvelle difficulté.
A ce stade il faut accepter le pas beau, le pas net !
j'ai ajouté la deuxième cuisse, la jambe le pied, avec un semblant de fesse calé pour le maintien de l'ensemble et posé le bassin. Le point positif est la plasticité de mes plaques pas trop humides. 

Une petite série visuel pour la cage thoracique.
 

 J'ai du mal à voir, sentir le résultat avec ce gros morceau monté sur son bassin 
 mais je n'ai pas le choix et je dois accepter de passer par le brut !
 

   Pas beau! mais je sais qu'il s'agit d'un passage qui ne doit pas me faire peur parce qu'un éventuel échec me permet d'apprendre. 
Je vais m'employer maintenant à améliorer les proportions.

Je continue doucement ce modelage. les proportions je les ai un peu oubliées mais cela n'est pas grave.
La chamotte de 0,5 me gène. il m'est difficile de lisser .
Bientôt je doit commencer l'enfant !



Après avoir façonné le corps de l'enfant, je me suis rendu conte que je devais avoir le bras pour le poser dessus .
Ce que j'ai fait, mais son angle et sa longueur ne me permettais pas de positionner la main de l'enfant sur son cou .
j'ai donc décidé de le couper pour le raccourcir d'environ 2 cm. Griffure et barbotine ont fait la soudure.


 Je doit maintenant modeler la tête qui sera creuse pour ne pas pesé sur la main qu'il me reste à modeler.
la cassure des doigts de la main gauche ma donné à réfléchir aussi je façonnerai deux mains symétrique en même temps.
Pour harmoniser un peu les deux bras j'ai décidé de raccourcir aussi le bas gauche trop long . 
Pour ce faire j'ai entouré celui-ci d'un tissu mouiller pour bien ramollir la zone que je vais couper. 


   voila il me reste peu à œuvrer ! raccourcir le bras gauche, modeler sa main, une petite oreille à l'enfant et le petit doigt de la main droite . 

          


J'ai fini le modelage de la femme et l'enfant "Patouche" 
Je vais la retirer bientôt de la grande tournette et attendre quelle soit bien sèche pour la badigeonner d'huile de lin ce qui la solidifiera avant sa mise en couleur .

 
    

 




 

 


 

Eau forte : La théorie avant la pratique ! page n°42

 

L’atelier Eau forte une branche d'arc en Ciel.

L’eau forte est un procédé qui utilise de l’acide pour graver le dessin rayé dans le vernis déposé sur une plaque de cuivre ou zinc . Le creux obtenu retiendra l’encre déposée qui sera ensuite transférée sur du papier humide à l’aide d’une presse ou d’une cuillère, d’un polissoire ou d’un baren d’impression.
L’eau forte fait parti
e de ce que l’on appelle : la taille douce

Préparation de la plaque de cuivre

le polissage : avec un papier abrasif selon l’état de la plaque neuve. La finition peut se faire avec du blanc de Meudon et du vinaigre .
Après nettoyage à l’eau la plaque sera désoxydé
e avec un mélange de sel de cuisine et du vinaigre blanc pour permettre la bonne adhérence du vernis qui sera déposé sur la plaque de cuivre .

Le vernis : sera déposé au pinceau en poile de chèvre (conseillé) sur une face, l'autre pouvant être recouverte par du scotche marron large bande .

Pour pouvoir décalquer un dessin sans attaquer le vernis, nous déposerons du noir de fumée à l’aide d’une bougie sur le vernis en faisant attention de ne pas le brûler, la flamme à 2 cm en faisant des petits cercles.

Préparation du dessin : pour un dessin compliqué pouvant subir plusieurs bains il est utile d’avoir un nuancier réalisé à partir du bain d’acide que nous allons utilisé

Les nuances du dessin dépendent des temps d’immersion dans le bain d’acide du perchlorure de fer.
Les gravures successives sur le vernis provoqueront dans l’acide des creux de plus en plus marqués au fur et à mesure des bains . Le plus creusé au premier bain et le moins au dernier . C’est la différence de ces creux qui donneront les nuances de gris au transfert de l’encre sur le papier.

Préparation du papier : plusieurs types de papiers à base de riz ou de coton peuvent être utilisés.

Il seront humidifiée avant l’impression.

L’encre et l’encrage:l’encre sera de l’encre taille douce, plusieurs couleurs existent, la peinture à l’huile peut aussi être utilisée.
La plaque sera grassement encrée puis essuyée avec de la tarlatane en laissant l’encre dans les creux . La plaque sera finie pour l’impression avec la paume de la main enduite de blanc de Meudon, pour obtenir des blancs parfaits là où c’est nécessaire .

L’impression : se fait le plus souvent avec un presse munie de linge de feutrine .
La plaque de cuivre posée sur la presse sera recouverte de la feuille de papier humide
et d’une feuille de protection puis les linges de feutrine.

Le passage du rouleau de la presse permettra le transfert de l’encre ainsi que l’empreinte de la plaque de cuivre dont les bords auront été adoucis pour ne pas déchirer l’estampe réalisée.

Une autre façon de réaliser des estampes en taille douce : la gravure
elle sera réalisée à l’aide d’une pointe ou/et de divers burins sur la plaque de cuivre ou de zinc mais elle peut se faire aussi sur une feuille de plexi et même sur des tetra pack

VACANCES : page n° 40

Bon voilà! une semaine en vacance chez des amies Pierre Alexandre et Adeline  à Puy L’évêque. Semaine qui m'a remplis grâce à eux par leurs disponibilités et les rencontres qu'ils m' ont permis;
entre autres, deux artiste l'un en mécanique Daniel et le deuxième Francis Ballu que je vous invite à découvrir sur le net. je n'ai pas pris de photos par respect .

Mais j'ai cependant pris des photos de Puy L’évêque et pas que ......

En pensant les utiliser pour réaliser des estampes, en voilà trois. 



    

Quand j'aurais enfin compris comment ne pas avoir ces tâches qui m'empêche pour le moment de réaliser des dessins plus élaborés, plus fin; être en dehors des tâches qui ma fois peuvent aussi être de l'art !  

Pas encore au top pour la Kitchen litho ! : page n° 39

Je continue d'essayer mais j'ai toujours ce problème de tâche ! 
pour avoir une trace des vidéos que j'ai regardé j'ai noté de l'une d'elle tout le procédé pour arriver à obtenir une estampe avec une autre façon de faire. 

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L’inventrice de la Kithen litho sur feuille d’aluminium est Emilie Aizier qui utilise du cola pour l’acidulation rendant les parties non grasses Hydrophiles laissant les parties grasses Hydrofuges
en mouillant l’alu l’encre grasse ne se dépose que sur les traits gras .


Procédé de Carolyn Muscat qui utilise de la gomme arabique, du jus de citron 100 % comme acidulant

En matériel et autres produits identiques à Emilie

de l’huile ordinaire, de la farine ou du talc, de l’eau et de l’encre grasse.

Une plaque de plexiglas qui peut être grainé pour obtenir une texture ; support de la feuille d’alu .
Deux éponges , un rouleau encreur, un polissoire, du ruban adhésif,deux petites bassines,du papier essuie tout , du tissu étamine, un pinceau


Préparation de la gomme arabique

si celle ci est en poudre , la préparer la veille avec 100ml d’eau pour deux cuillères à soupe de gomme, conservé dans le frigo  sa consistance devient mielleuse et brun claire;

 Le dessin
Après avoir installé la feuille d’aluminium le dessin est tracé avec divers crayons gras sans toucher l’alu avec la main ; pour cela on peux éventuellement utiliser une feuille ou un pont en protection.

Traitement de l’alu, le dessin fini avec Émilie
le dessin fini est acidulé avec du cola

Traitement de l’alu, le dessin fini avec Caroline

  1. Posez un peu de la farine ou du talc sur l’alu puis étalez celle ci sur toute la surface sans agresser l’ouvrage.

  2. Versez du jus de citron et l’étaler doucement pendant de 2 à 5 minutes, puis épongez avec éponge humide

  3. laisser reposer

  4. remettre du citron et épongez de nouveau avec l’éponge humide. On peux sécher ou pas.

  5. À l’aide d’un pinceau étalez de la gomme arabique pendant 1 à 3 minutes . Puis essuyez en laissant une fine couche;laissez sécher pendant au moins 15 minutes.

Préparation de l’encre de façon identique pour Émilie et Carolyn

Si celle ci est trop fluide l’épaissir avec un peu de talc ou de la farine .
Il est possible de conserver l’excédant dans une feuille d’alu repliée avec un repère pour sa couleur .

Préparation de l’encrage

Nettoyez le dessin avec de l’huile puis humidifiez en alternant jusqu’à l’apparition du dessin fantôme complet.

Passage de l’encre

Alternez (éponge humide/éponge sèche/rouleau finement encré ) jusqu’au bon encrage pour pouvoir imprimer.

Impression elle peut se faire sur du papier humide ou sec avec une cuillère, un polissoire, ou une presse.
En cas d’impression sur papier humide nous le sécherons entre des buvards.

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